Fête de Noël 2020

Fête de Noël 2020

Ce  25 décembre jour de Noël,  c’est l’occasion de commémorer la naissance de l’enfant Jésus.  C’est notre curé père Jacek et de notre diacre Robert-Marie qui ont célébré la messe de Noël,  et l’animation par
la chorale Chœur de Sonate.
C’est avec joie que nous accueillons ce moment. Surtout lorsque nous connaissons la raison pour laquelle, ce petit enfant  est venu parmi nous.
Dans l’homélie notre diacre a surtout montrer combien il bon de se faire tout proche de ce petit enfant. Recevons le dans nos bras, parlons lui, demandons lui des grâces. Cet enfant peut nous transformer. 
Faisons en sorte que nous l’aimons encore plus chaque jour.

Joyeux Noël à tous

Premier Dimanche de l’Avent

Premier Dimanche de l’Avent

Le dimanche 29 Novembre notre église célébrait le premier dimanche de l’Avent. C’est dire la préparation de la venue de Jésus. Et c’est notre curé père Jacek et diacre de notre paroisse Robert Marie qui ont dirigé cette cérémonie. La lecture évangélique du jour était celle Marc qui remplace celle de Mathieu en ce début d’année liturgique. Nous devons demeurer dans la joie, car le retour du christ est un éventement joyeux. Jésus vient dans l’eucharistie, chaque jour il se fait proche de nous. Grâce à notre foi nous pouvons le vérifier.

Bon temps de l’Avent à tous.

Notre paroisse renoue avec les messes en présentielles

Bonne nouvelle !! Cette voix qui proclame : « Dans le désert, préparez le chemin du Seigneur ; tracez droit, dans les terres arides, une route pour notre Dieu, que tout ravin soit comblé, toute montagne et toute colline abaissée ! que les escarpements se changent en plaine et les sommets, en large vallée !  Alors se révélera la gloire du Seigneur et tout être de chair verra que la bouche du Seigneur a parlé, » s’adresse à chacun de nous.

Rien n’est plus beau pour nous, enfants de Dieu, que de retrouver nos messes en présentielles, être acteur de notre vie spirituelle, recevoir l’eucharistie, être au service de mes frères et soeurs. Le premier décembre dernier notre curé le Père Jacek a été plus qu’inventif pour satisfaire le plus grand nombre. Un grand merci aux paroissiens qui ont participé à l’évènement. Le rythme des messes a repris le week-end dernier, 7h00, 9h30 et 18h00. 

Jubilons de joie ! pour ce deuxième dimanche de l’Avent, la messe avait une couleur particulière, présidée par le père Jacek, qui dans son homélie, fit ressortir un temps fort de la communication spirituelle, Genèse 1 « Au Commencement Dieu créa les Cieux et la Terre » l’évangéliste Marc : « Commencement de l’Évangile de Jésus Christ », et saint Jean avec beaucoup d’assurance nous dit « Au commencement était le Verbe (Parole) ». 

Gardons notre lampe allumée ! Toute création aspire à la révélation des fils de Dieu, la chorale des Petits Franciscains créée par le père Laurent dirigée par Evy et Marie-Rose a mis la joie dans le cœur des paroissiens et des paroissiennes, ce fut la révélation créatrice de l’Amour du Seigneur pour son peuple. Comme dirait le psalmiste : « Fais-nous voir, Seigneur, ton amour, et donne-nous ton salut. Bonne semaine dans la Joie et la Lumière du Christ-Jésus ! » 

Tout est Grâce !!

LA SANTÉ DES PRÊTRES C’EST AUSSI L’AFFAIRE DES PAROISSIENS

Á l’initiative de la Conférence des Évêques de France, une enquête a été diligentée auprès de tous les prêtres de France et des DOM, aux fins de s’enquérir, d’évaluer l’état de santé des prêtres. Et au milieu des clameurs épidémiologiques, le très inédit* et attendu rapport vient d’être publié.

* [La nouveauté, cette enquête-là émane de l’épiscopat].

Tout d’abord, on ne peut s’empêcher d’observer, de constater que la C.E.F a perdu, une fois de plus, une belle occasion de consulter les fidèles, tout au moins d’ouvrir une communication avec l’ensemble de ceux qui constituent l’Église, ceux qui ont le privilège de côtoyer quotidiennement les prêtres.

Oui la santé des prêtres concerne les paroissiens.

Entendons-nous bien la « santé » ne doit pas être regardée qu’au sens médical du terme – secret médical oblige – mais tout simplement en terme de « bien-être » ; puisqu’en quelque part nous les fidèles nous contribuons soit au bien-être, soit au mal-être du prêtre.

L’enquête aurait principalement révélé :

– fin Août dernier 2 prêtres se seraient donné la mort

– des prêtres encore trop isolés face à la détresse psychologique

– des conditions d’exercice de la prêtrise contrastées : un prêtre peut-être en charge d’un seul clocher, d’autres de 5 et d’autres de plus d’une 15zaine.

– des symptômes dépressifs qui toucheraient environ 15% de l’effectif

– de l’épuisement professionnel sur environ 2%

– un point positif dans la grisaille : 93% des participants à l’enquête ont déclaré être en bonne santé médicalement parlant (…).   

Deux ou trois préconisations du rapport : la pratique de sport – un plan de lutte contre la solitude – le logement – la création d’un pôle santé – la nomination d’un médiateur (…).

Bien que l’enquête ait été conduite dans l’anonymat, le nombre de réponses a été loin d’atteindre des sommets ; pour autant, de très pertinentes, objectives et enrichissantes observations auraient été enregistrées. Avec toutes les réserves d’usage, on pourrait expliquer ce « désintéressement » par le fait que l’épiscopat catholique français regrouperait un certain nombre de prêtres ne relevant pas de la Nationalité Française [les DOM en général, la Martinique particulièrement n’échappent pas à cette réalité, sur la 60taine de prêtres en fonction localement, seulement 35 à 45% seraient autochtones].

C’est une excellente opportunité qui s’offre à moi, simple paroissien, mais au nom de tous, de dire MERCI du plus profond de mon cœur à tous ces prêtres qui quittent leurs pays d’origine, pour servir l’Église, servir le peuple de Dieu.

Par ailleurs, faudrait-il en rire : à la publication de ce rapport, un archevêque – Benoît Bertrand – aurait déclaré : « La question de la santé des prêtres n’est pas l’affaire seulement des évêques. C’est une question à laquelle l’ensemble du peuple de Dieu doit veiller ». Comment pouvons-nous veiller, nous intéresser à cette question et à bien d’autres : quand nous sommes infantilisés – quand personne ne sollicite notre avis ni directement, ni indirectement – quand la communication est strictement descendante – quand, d’en haut, on estime précisément que cela n’intéresse pas le peuple d’en bas ?

Comme aimaient à dire nos parents : ce n’est pas au moment où on a faim, qu’il faut mettre le repas sur le feu. Gageons qu’à la lumière du traitement de la pandémie et du sujet de la santé de la prêtrise, l’épiscopat tirera les bonnes conclusions quant au défaut manifeste d’une communication horizontale.

Dans cette attente, frères & sœurs, nous gagnerons à aimer nos prêtres.

Pourquoi faut-il Aimer nos prêtres ?

Pour la simple et bonne raison que nous affirmons aimer Dieu, donner à Dieu la 1ère place dans nos cœurs, or, précisément les prêtres sont dévoués, consacrés, oints de l’Esprit Saint à l’effet de nous annoncer, de nous parler, de nous expliquer La Parole de Dieu.

Les prêtres ont, pour ainsi dire « fait don de leur vie » [le plus souvent, quittant pays, famille et amis, renonçant à une carrière professionnelle civile …] pour répondre à l’exigence d’évangélisation lancée par le Seigneur.

[BIBLE EN NOUS – Rom 10,13-15 : « Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. Comment donc invoqueront ils celui en qui ils n’ont pas cru ? Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? Et comment en entendront-ils parler, s’il n’y a personne qui prêche ? Et comment y aura-t-il des prédicateurs, s’ils ne sont pas envoyés ? »]

[BIBLE EN NOUS 1Cor 9,16 : « Si j’annonce l’Évangile, ce n’est pas pour moi un sujet de gloire, car la nécessité m’en est imposée, et malheur à moi si je n’annonce pas l’Évangile »].

Et puis, aimer nos prêtres, cela participe à la mise en œuvre du commandement de Dieu : « Aimons-nous les uns les autres, comme Lui nous a aimé » Ma voix n’est certes pas la plus autorisée, mais je suis persuadé que celui qui n’aime pas celui qui, à l’instar des 1er disciples quitte tout pour suivre Jésus, celui-là contriste le Seigneur.

Pour ceux qui en doutaient, moi simple paroissien-observateur, je suis en mesure de confesser que le planning du prêtre de notre paroisse est souvent surbooké ; ce n’est donc pas un pur hasard s’il est autant apprécié par « ses » actuels paroissiens et/ou si « ses » anciens continuent à le suivre.   

Frères & sœurs, nous sommes tous pêcheurs, gardons-nous donc d’alimenter les « commérages anti-prêtres ». Si, au cours d’une conversation, on ne souhaite pas intervenir en défense, surtout ne nous querellons pas, tout simplement vaut mieux se retirer. Notre secours – recours est dans le Saint Nom du Seigneur (…).

 

Paroissien-observateur97240

DISPOSITION PAROISSIALE POUR LA PARTICIPATION AUX MESSES

Bonjour Chères paroissiennes et paroissiens, 

Organisation des messes dominicales suite aux nouvelles directives préfectorales pour ce week-end (28 et 29 novembre): 

Samedi 16h30 et 18h00

Dimanche : 7h00, 8h00, 9h00, 10h00, 11h00 et 18h00

Le port du masque est obligatoire, pas plus de 30 personnes par messe

Nous vous prions de bien vouloir patienter sur le parvis de l’église si une célébration est en cours. (Bien sûr en appliquant les gestes barrières)

Merci de votre compréhension 

Union de prière, gardons la foi 

Curé de la paroisse du François

JOURNÉE DU PAUVRE

 

« Tends aussi ta main au pauvre, pour être pleinement béni … » – [BIBLE EN NOUS – Livre de Ben Sira ou Ecclésiastique – 7,32-36 : Devoirs envers les pauvres et les affligés].

En ce 33ème Dimanche du Temps ordinaire, l’Église met le projecteur, pour la 4ème année, sur la Pauvreté : « JOURNÉE MONDIALE DE LA PAUVRETÉ ».

Ô ! La Pauvreté. On a tendance à en parler, comme si c’était une fatalité.

Mais s’il y avait une meilleure répartition des richesses, une exploitation juste et équitable de tous les biens que Dieu a mis à notre disposition, cette fameuse pauvreté ne serait-elle pas éradiquée, tout au moins jugulée, atténuée. Le comble, ceux qui ont exploité, dépouillé, pillé les sous-sols des pays pauvres, autrement dit : pays sous-développés – singulièrement l’Afrique – rechignent à accueillir les affamés de ces mêmes pays pauvres. 

Dans un passé pas si lointain, en parlant de pauvreté, inexorablement nos regards se tournaient vers les favelas du Brésil, les bidonvilles de Calcutta / Inde, les différentes régions d’Afrique, de nos jours, on ne sait plus où donner de la tête, tellement la pauvreté a gagné du terrain et ce, sur tous les coins de la planète. Et il faut craindre qu’avec la pandémie la pauvreté franchisse la ligne rouge. D’ores et déjà, il faudrait envisager de mettre en œuvre très sérieusement les vertus de partage, de solidarité, d’entraide … faute de quoi notre pèlerinage terrestre serait extrêmement difficile, voire irrespirable, invivable.

C’est vrai, le pape François est à l’initiative de cette Journée, quoi que la pauvreté doit être une préoccupation quotidienne et collective, je ne peux donc m’empêcher d’associer à cette lumineuse démarche tous ceux qui ont œuvré à l’éradication de ce fléau : l’abbé Pierre – le père Jean Bosco – Michel Colucci, dit Coluche – Mère Thérèsa* – Vincent de Paul – Frédéric Ozanam (…). 

* Dixit Mère Theresa : « Je devais sortir du couvent et aider les plus pauvres d’entre les pauvres en vivant avec eux. C’était un ordre, un devoir, une certitude ». Mère Thérèsa a prétendu entendre la voix de Jésus qui l’exhorte à faire de la charité sa vocation. Il est incontestablement admis, Mère Thérèsa a merveilleusement servi la cause de la Pauvreté.   

Frères, sœurs en Christ, si cela peut nous inciter, encourager à être plus généreux, tout simplement charitable, rappelons-nous [BIBLE EN NOUS – Mt 25,31-40] à chaque fois que nous tendons la main à l’un de ces petits, l’un de ces pauvres, c’est à Dieu Lui-même que nous l’avons fait. Á toutes fins utiles, soyons convaincus qu’un pauvre n’est pas forcément un démuni matériellement, il y a le « pauvre de cœur » celui qui a faim, soif, envie de La Parole.

Faisons en sorte que le Pauvre ne puisse pas nous dire : « Comment croire en Lui sans avoir entendu sa parole ? – Comment entendre sa parole si personne ne l’a proclamée – [BIBLE EN NOUS – Rom 10,9-18].

Eh oui, soyons attentifs, que nos cœurs soient constamment ouverts aux besoins des plus nécessiteux, car, dans chaque visage pauvre, nous pouvons rencontrer le Seigneur Jésus qui a révélé sa présence dans ses frères & sœurs les plus faibles.  Depuis un certain temps, la Pauvreté n’a eu de cesse de gagner du terrain, assurément le Covid sera un facteur aggravant … à quand la Pauvreté sera élevée au rang de Grande Cause Nationale !

Faisons nôtre la conviction de Mère Thérèsa : « La seule chose qui puisse mettre fin à la pauvreté, c’est de partager ».

Un Paroissien-observateur97240

TOUSSAINT PLUVIEUX … COMMÉMORATION DE NOS FIDÈLES DÉFUNTS ENSOLEILLÉE

Je suis quasi convaincu que ces commémorations 2020 s’inscriront dans les annales.

D’emblée, il s’en est fallu de très peu que notre Région, classée dit-on rouge écarlate, soit purement et simplement interdite de célébrations et d’illuminations, la dérogation aurait été délivrée vraiment du bout des lèvres. 

Outre le Covid, se sont greffées la dengue et des trombes d’eau toute la journée du 1er Novembre, Jour de la fête de tous les Saints & Saintes.

Et puisqu’il fallait boire le calice jusqu’à la lie, cette année, pour les raisons évoquées ci-dessus, la Municipalité a cru bon avancer l’horaire de fermeture du cimetière à 18h00, qui pour le Jour de la Toussaint, qui pour celui de la Commémoration des Défunts.

Est-ce nécessaire de marquer que de nombreux croyants, habitués à se rendre au cimetière vers 18…19h00 [depuis des années, le cimetière fermant ses portes, le 1er jour à 21h00, le 2nd à 20h00] ont trouvé portes closes … est-ce nécessaire de préciser que certains ont rouspété.  

Venons-en à ce qui est communément appelé « week-end de la Toussaint ».

On pourrait parfaitement le qualifier : mi-figue/mi-raisin ou désagréable/agréable ou plus naturellement pluvieux/ensoleillé.

Secret de polichinelle, l’homme est toujours en train de raller, de babiller, de se plaindre, de toujours croire que l’herbe est plus verte ailleurs, au risque de passer à côté de nombre de grâces divines.

Eh oui, chaque jour Dieu ne cesse de nous gracieusement émerveiller, de prime abord, le souffle de vie, mais notre discernement est souvent aveuglé ; et ce week-end n’a pas échappé à la règle, Dieu a fait toute chose bonne, parfaite … là encore, on est resté focalisé sur les pluies du Jour de la Toussaint.

N’y a-t-il pas là, une grâce du Seigneur : le Jour de la Toussaint a été très pluvieux car nous étions censés être à l’intérieur de l’Église et le Jour de la Commémoration des Défunts ensoleillé, pour nous rendre au cimetière, à l’exemple de Jésus se rendant au tombeau de son ami Lazare, mort depuis 4 jours.

Outre l’Office anticipé du Samedi, 2 Messes Eucharistiques – 7h00 & 9h30 – ont été célébrées le Dimanche avec des bancs bien garnis, dans le respect des gestes barrières.

L’Évangile portait sur les Béatitudes et le père Jacek a avoué être « heureux » de nous retrouver après quelques jours de ressourcement familial.

C’est vrai, nous les croyants, nonobstant tous les efforts d’explication des prêtres et autres, nous continuons à entremêler Toussaint et Commémoration des Défunts ; c’est à croire qu’il est très difficile de renvoyer, ranger, rompre avec les traditions, les habitudes, les us et coutumes.

Mais est-ce une confusion d’une extrême gravité – NON – je ne le pense pas, nos parents décédés ont tellement œuvré pour que nous soyons ce que nous sommes aujourd’hui, un jour de plus, pour se souvenir davantage d’eux, c’est amplement mérité.

Le Jour de la Toussaint donc, la tradition a été sauvegardée, notamment pour ceux qui avait l’habitude d’illuminer plus tôt et ceux qui avaient eu vent de la fermeture anticipée du lieu de mémoire, de recueillement, qu’est le Cimetière. 

Les trombes d’eau ont beau s’abattre sans discontinuité sur le Pays, ce n’était pas encore une pluie de nature à décourager les « traditionalistes » ou les gardiens de la tradition.

C’est à croire que lorsque la foi est à l’œuvre, rien, absolument rien ne peut l’altérer.

La commémoration de nos fidèles Défunts a commencé à l’Église, avec toujours une bonne assistance, respectant la distanciation, le port du masque et le gel.

L’homélie a été remarquablement délivrée par le Diacre mis à disposition de notre Paroisse, au cours de laquelle il nous a invité à nous tenir prêts, toujours en tenue de service.

Il y a lieu de souligner que, cette année, notre communauté a douloureusement enterré 171 membres, soit un de moins par rapport à l’année dernière ; bien évidemment, avant de lever l’Assemblée nous n’avons pas manqué de les individuellement nommer afin de les porter à la miséricorde de Dieu, que le Seigneur les accueille tous dans son royaume.

Après la bénédiction du prêtre ou l’envoi en mission [allez dire à nos frères & soeurs du parvis que Dieu les aime], toujours dans le respect des préconisations gouvernementales, nous nous sommes rendus au Cimetière, de manière individuelle, pas de procession comme à l’accoutumée.

Le Cimetière était paré de sa plus belle robe, le blanc dominant, souriant et scintillant de ses milliers de lumières, agrémenté de fleurs tant naturelles qu’artificielles, sous le regard recueilli des familles respectives, devant chaque tombe.

Le père Jacek, accompagné du jeune Séminariste, s’est chargé de bénir les allées, les tombes et les familles du « nouveau » Cimetière ; tandis que le Diacre et une servante d’autel, ont pris en charge l’ancienne partie du lieu de mémoire.

C’est le moins que l’on puisse dire, c’est un moment très, très attendu des familles ; c’est quasiment un moment privilégié pour bénéficier d’une bénédiction particulière et d’un petit échange qui avec le Curé, qui avec le Diacre.

De l’avis des « gardiens de la tradition » cette année, l’illumination du Jour de la Commémoration des Défunts a été d’un bon cru, toute la journée et jusqu’à l’heure de fermeture il y eut du monde dans les allées ; peut-on parler d’un regain de foi, il me semble être trop tôt pour en tirer cette conclusion.

C’est déjà la fin de ce week-end pluvieux/ensoleillé au cours duquel nous croyons :

– nous être, d’une part, réjouis dans le Seigneur et avoir bien célébré ce Jour de fête en l’honneur de tous les Saints & Saintes ;

– avoir prié, d’autre part, Dieu, dans sa bonté, dans sa toute puissante miséricorde de ne pas retenir les fautes de nos fidèles Défunts et de les accueillir dans son royaume – amen.

Notre secours – recours est dans le Nom du Seigneur (…).    

 

Un Paroissien-observateur97240

Communiqué

 

Chers paroissiennes et paroissiens 

Après une reprise progressive des activités paroissiales, il y a quelques mois et la joie de se retrouver, nous voici de nouveau confinés. Les mesures prises par le Gouvernement atteste de la gravité de la situation sanitaire de rebond épidémique liée au Covid 19. 

– Aussi je vous informe que les messes dominicales et en semaine sont suspendus jusqu’à nouvel ordre, excepté pour ce week-end 

1/ Toussaint – Samedi 18h00; Dimanche 7h00 et 9h30 

2/ Commémoration des tous les fidèles défunts – Lundi à 8h00 

– Je célébrerai les messes en privé et je prierai à vos intentions. 

  • Les célébrations de funérailles et de mariages sont maintenus, selon les consignes officielles (moins 30 personnes)
  • Toutes les réunions, les célébrations, les récollections sont également suspendus, que ce soit en quartier, dans les chapelles ou dans les salles du presbytère. 

 

En espérant que chacun et chacune d’entre vous prennent les dispositions nécessaires pour garder un comportement chrétien et responsable, je vous souhaite de demeurer dans la confiance en Jésus Christ, notre Sauveur

Père Jacek  

NB/ Si des informations vous sont transmises, cela se fera par le biais de notre site paroissial ou par la permanence téléphonique du secrétariat paroissial. 

28ième Dimanche du temps ordinaire

28ième Dimanche du temps ordinaire

 

Ce dimanche 11 Octobre 2020, c’est le père Elvis et le diacre Robert Marie de notre paroisse qui ont célébré la messe du jour.

Le thème  qu’a développé notre diacre dans l’homélie était la bonté c’est à dire ce qu’il y a de bon dans notre vie.

Ce qu’il y a de merveilleux, c’est que nous restons fidèle à notre Seigneur.

Ce que nous aimons et ce que nous devons garder c’est l’humilité devant notre frère.

27iéme Dimanche du temps Ordinaire

27iéme Dimanche du temps Ordinaire

En ce dimanche 4 Octobre 2020, c’est notre curé et le père Elvis qui ont concélébré la messe de 9h30. En ce jour nous célébrons le 27iéme dimanche du temps Ordinaire. Le thème abordé était celui de l’obéissance divine. En effet nous voyons dans la parole évangélique comment le serviteur doit rester fidèle au maître pour éviter toute déception.

Dans l’homélie le père Elvis dans un partage avec les enfants du catéchisme a montré combien, il est bon d’être obéissant au maître. C’est à dire en restant fidèle à Dieu nous avons toutes les chances d’atteindre l’objectif donner à tout chrétien, qui est le royaume de Dieu.

En ce dimanche 4 Octobre 2020, c’est notre curé et le père Elvis qui ont concélébré la messe de 9h30. En ce jour nous célébrons le 27iéme dimanche du temps Ordinaire. Le thème abordé était celui de l’obéissance divine. En effet nous voyons dans la parole évangélique comment le serviteur doit rester fidèle au maître pour éviter toute déception.

Dans l’homélie le père Elvis dans un partage avec les enfants du catéchisme a montré combien, il est bon d’être obéissant au maître. C’est à dire en restant fidèle à Dieu nous avons toutes les chances d’atteindre l’objectif donner à tout chrétien, qui est le royaume de Dieu.