LA PAROISSE SAINT-MICHEL DU FRANÇOIS AUX CÔTÉS DES SINISTRÉS DU FRANÇOIS

Pour mémoire, rappelons que dans l’après-midi du Lundi 16 Avril 2018 s’est abattue sur le François une pluie d’une rare intensité (particulièrement entre 14h … 16h), entremêlée de violents coups de vent et même de grêlons.

Oh ! Des grêlons à la Martinique et ce, d’une taille impressionnante, pendant une bonne dizaine de minutes ; de mémoire de centenaires autochtones, on a déjà connu une pluie de grêles, mais de grêlons, ce serait donc la toute première fois que des grêlons seraient tombés sur la Martinique.

Et, fertilité coutumière de l’imagination antillaise, on a eu droit à toutes sortes d’extrapolations : on a parlé de tornade, dans la mesure où le phénomène pluvieux s’est focalisé sur la région Robert, François – on a parlé de lune – on a parlé de raz-de-marée et on a même parlé de signe.  

L’évocation de signe, très certainement, du fait même que tout vient de Dieu ; maintenant c’est à nous, enfants de Dieu, d’être suffisamment en paix intérieure pour savoir l’interpréter.

Quoi que le François, singulièrement les zones basses de la Commune font, depuis des décennies, avec les inondations, cette fois-ci, c’est le moins que l’on puisse dire, on a tous été surpris par l’extrême rapidité de la montée des eaux et de ce niveau exceptionnel ; beaucoup de maisons à la périphérie des zones et jusqu’ici « protégées » ont connu leur baptême d’eau boueuse.

Est-ce nécessaire d’écrire que nombre de personnes âgées, de personnes en situation de handicap ont trouvé leur salut par la bravoure des plus jeunes qui ont sorti leurs ainés en passant sur les toits.

Et si c’était là, le signe, Grand Dieu Tout Puissant merci de nous avoir envoyé cette épreuve dans la journée car beaucoup seraient surpris par cette montée aussi rapide des eaux.

Dès le lendemain, au petit matin le père Jacek, curé de la paroisse a appelé la Présidente de l’Association Saint Vincent de Paul et deux autres responsables de groupe pour arrêter et coordonner des actions de solidarité au nom de la Paroisse.

Le soir même, tous les responsables de la soixantaine de groupes travaillant sur la Paroisse sont convoqués pour une réunion au Presbytère. Ont pu répondre à l’urgence : Saint Vincent de Paul – le Chemin Neuf – le Catéchuménat – la Pastorale des Secouristes – la Pastorale des Jeunes – la Pastorale de la Famille – l’Éveil à la Foi – le groupe Sacré Cœur de Jésus – Notre Dame du Forçat. 

Notons que dans l’après-midi la responsable de Caté 2ème année a récolté des denrées alimentaires et autres produits, idem pour le responsable de la Pastorale de la Famille.

Au cours de notre réunion, un sinistré s’y est amené, tout en nous faisant part de ses besoins et de ses soupirs, nous suggère d’investir les médias pour nous aider à récolter des dons ; sur le champ nous contactons RCI et MQUE 1ère. 

Le lendemain, Mercredi, le nom de la Paroisse Saint-Michel raisonnait comme une bouffée d’oxygène dans le cœur des sinistrés de la Jetée, du bas du bourg et d’Eucalyptus ; pendant que deux des nôtres se sont déportés dans les studios de RCI … et ont pris rendez-vous pour le Vendredi avec RCI à l’effet d’émettre depuis la Mairie du François.

Avec le soutien des médias, notamment RCI, la récolte de dons fut fructueuse, généreuse ; d’autant que la Municipalité et des Associations sportives et culturelles se sont associées à la démarche.  

La coordination paroissiale s’est certes jointe à l’action municipale, pour autant, elle n’a pas arrêté ses initiatives et ses opérations propres : la Paroisse a acheté des serviettes de bain, des parures de draps, des oreillers, ce qui a été distribué dès le Samedi matin : un package très bien reçu par les sinistrés et qui correspondait pile poil à leurs attentes prioritaires.

En outre, la paroisse a organisé une quête spécialement dédiée aux familles sinistrées à la sortie de chaque Messe de ce week-end.   

Je veux aussi souligner qu’en dépit de nos deux actions de distribution, qu’en dépit de la pudeur et de la dignité des familles, le traumatisme psychologique est bien vivace, bien réel chez les sinistrés.

Au nom de toutes les familles : Merci du fond du cœur à TOUS : à Père Jacek, père Laurent à la Municipalité du François, à tous les groupes de la Paroisse y compris ceux qui étaient avec nous par la pensée.

Gageons que la solidarité martiniquaise, singulièrement paroissiale, ne retombera pas de sitôt car les sinistrés ne se relèveront pas en deux temps quatre mouvements, nonobstant les apparences.

Bien évidemment, nous n’aurons de cesse de remercier le Seigneur de ce qu’aucune victime humaine n’ait à déplorer … remercier le Seigneur de ce signe qu’il nous a lancé, pendant la journée … remercier le Seigneur de la force et du courage accordés aux différents bénévoles pour secourir les sinistrés … remercier le Seigneur d’avoir mis à notre disposition un berger aussi dynamique sur la Paroisse du François … remercier le Seigneur de nous avoir permis de supporter cette épreuve et de Lui avoir confirmé notre confiance. 

Dimanche 22 Avril 2018

JN – Paroissien du François.

Message pascal et bénédiction Urbi et Orbi du Pape François pour Pâques 2018

Chers frères et sœurs, bonne fête de Pâques !

Jésus est ressuscité d’entre les morts. Cette annonce résonne dans l’Église par le monde entier, avec le chant de l’Alleluia : Jésus est le Seigneur, le Père l’a ressuscité et il est vivant pour toujours au milieu de nous. Jésus lui-même avait annoncé à l’avance sa mort et sa résurrection avec l’image du grain de blé. Il disait : « Si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit » (Jn 12, 24). Voilà, justement cela est arrivé : Jésus, le grain de blé semé par Dieu dans les sillons de la terre, est mort tué par le péché du monde, il est resté deux jours dans le tombeau ; mais dans sa mort était contenue toute la puissance de l’amour de Dieu, qui s’est dégagée et qui s’est manifestée le troisième jour, celui que nous célébrons aujourd’hui : la Pâque du Christ Seigneur.
Nous chrétiens, nous croyons et nous savons que la résurrection du Christ est la véritable espérance du monde, celle qui ne déçoit pas. C’est la force du grain de blé, celle de l’amour qui s’abaisse et qui se donne jusqu’au bout, et qui renouvelle vraiment le monde. Cette force porte du fruit aussi aujourd’hui dans les sillons de notre histoire, marquée de tant d’injustices et de violences. Elle porte des fruits d’espérance et de dignité là où il y a de la misère et de l’exclusion, là où il y a la faim et où manque le travail, au milieu des personnes déplacées et des réfugiés – tant de fois rejetés par la culture actuelle du rebut –, aux victimes du narcotrafic, de la traite des personnes et des esclavages de notre temps.
Et nous aujourd’hui, demandons des fruits de paix pour le monde entier, à commencer par la bien-aimée et tourmentée Syrie, dont la population est épuisée par une guerre qui ne voit pas de fin. En cette fête de Pâques, que la lumière du Christ Ressuscité éclaire les consciences de tous les responsables politiques et militaires, afin que soit mis un terme immédiatement à l’extermination en cours, que soit respecté le droit humanitaire et qu’il soit pourvu à faciliter l’accès aux aides dont ces frères et sœurs ont un urgent besoin, assurant en même temps des conditions convenables pour le retour de tous ceux qui ont été dispersés.
Invoquons des fruits de réconciliation pour la Terre Sainte, blessée encore ces jours-ci par des conflits ouverts qui n’épargnent pas les personnes sans défense, pour le Yémen et pour tout le Moyen Orient, afin que le dialogue et le respect réciproque prévalent sur les divisions et sur la violence. Puissent nos frères en Christ, qui souvent subissent brimades et persécutions, être des témoins lumineux du Ressuscité et de la victoire du bien sur le mal.
Demandons instamment des fruits d’espérance en ce jour pour tous ceux qui aspirent à une vie plus digne, surtout dans ces parties du continent africain tourmentées par la faim, par des conflits endémiques et par le terrorisme. Que la paix du Ressuscité guérisse les blessures au Sud Soudan et dans la République Démocratique du Congo tourmentée : qu’elle ouvre les cœurs au dialogue et à la compréhension réciproque. N’oublions pas les victimes de ces conflits, surtout les enfants ! Que ne manque pas la solidarité pour les nombreuses personnes contraintes à abandonner leurs terres et privées du minimum nécessaire pour vivre.
Implorons des fruits de dialogue pour la péninsule coréenne, pour que les entretiens en cours promeuvent l’harmonie et la pacification de la région. Que ceux qui ont des responsabilités directes agissent avec sagesse et discernement pour promouvoir le bien du peuple coréen et construire des relations de confiance au sein de la communauté internationale. Demandons des fruits de paix pour l’Ukraine, afin que se renforcent les pas en faveur de la concorde et soient facilitées les initiatives humanitaires dont la population a besoin.
Appelons des fruits de consolation pour le peuple vénézuélien, qui – comme l’ont écrit ses pasteurs – vit dans une espèce de « terre étrangère » dans son propre pays. Puisse-t-il, par la force de la Résurrection du Seigneur Jésus, trouver le chemin juste, pacifique et humain pour sortir au plus vite de la crise politique et humanitaire qui le tenaille, et que accueil et assistance ne manquent pas à tous ceux de ses enfants qui sont contraints d’abandonner leur patrie.
Que le Christ Ressuscité apporte des fruits de vie nouvelle aux enfants qui, à cause des guerres et de la faim, grandissent sans espérance, privés d’éducation et d’assistance sanitaire ; et aussi pour les aînés mis à l’écart par la culture égoïste, qui met de côté celui qui n’est pas «productif».
Invoquons des fruits de sagesse pour ceux qui dans le monde entier ont des responsabilités politiques, afin qu’ils respectent toujours la dignité humaine, se prodiguent avec dévouement au service du bien commun et assurent développement et sécurité à leurs propres citoyens.
Chers frères et sœurs,
A nous aussi, comme aux femmes accourues au tombeau, sont adressées ces paroles : « Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts ? Il n’est pas ici, il est ressuscité ! » (Lc 24, 5- 6). La mort, la solitude et la peur ne sont plus la parole ultime. Il y a une parole qui va au-delà et que Dieu seul peut prononcer : c’est la parole de la Résurrection (cf. Jean-Paul II, Paraboles au terme de la Via Crucis, 18 avril 2003). Avec la force de l’amour de Dieu, elle « chasse les crimes et lave les fautes, rend l’innocence aux coupables et l’allégresse aux affligés, dissipe la haine, dispose à l’amitié et soumet toute puissance » (Annonce de la Pâque).
Bonne fête de Pâques à tous !

Chemin de Croix – une grande expression de Foi

Vendredi saint au petit matin, dès 5 heures 30 tout était fin prêt pour le chemin de croix. La population comme un seul homme c’est mise en marche pour faire le tour de la ville en empruntant le parcours suivant : Départ place de l’église, direction de la Jetée, puis la traversée du Môle et Trianon, le Rond-point de la Martienne, passage obligé près du cimetière et retour à l’église pour une durée 2 heures 15

 Père Laurent le Vicaire de la paroisse a partagé avec nous.

« Ce matin les chrétiens ont démontré une grande expression de foi, et en voyant ce peuple avec tant de ferveur  parcourir le chemin de croix cela mérite d’être encouragé, car le peuple marche à la suite de Dieu, vers la croix, vers le Golgotha. Mon sentiment personnel me pousse à prier davantage pour eux et pour la multitude, pour que la foi ne cesse jamais de grandir. Il n’est plus question de laisser sa Foi en arrière mais qu’elle soit élevée en avent vers la résurrection du Christ Jésus. Nous sommes arrivées à un moment très important, un moment puissant, un moment très fort, il s’agit pour nous de manifester notre amour pour notre Dieu car Il nous a aimé le premier. Je me réjouis d’avoir fais ce chemin de croix et je rends grâce à Dieu pour ses biens faits. »

L’Eveil à la Foi n’a pas failli à la tradition. Oui nos petits étaient bien présent avec tout autour des animateurs et des parents remplis de zèle, le Zèle de la Foi comme dirait l’Apôtre Paul

Photos du Chemin de Croix

FETE DE LA MISERICORDE DIVINE

 

Le Dimanche 08 avril 2018, l’Eglise fête solennellement la Miséricorde du Seigneur, huit jours après le Dimanche de Pâques le 01 avril 2018.
Cette fête solennelle se prépare par une neuvaine à la Miséricorde Divine que tous les membres de l’Eglise universelle prient du Vendredi Saint (30 Mars) au Samedi 07 Avril, veille de la fête. Dans notre paroisse, cette neuvaine sera méditée pour le 1er jour avant la célébration de la Passion de Jésus, ce Vendredi 30 Mars à 14h15 à l’église, les jours suivants, avant chaque messe dominicale de Pâques et après chaque messe de semaine jusqu’au Samedi 07 Avril, où la prière sera méditée avant les répétitions de chants.
Ce jour de fête à la Miséricorde a pour origine la demande faite par Jésus lui-même à une sainte religieuse Polonaise connue sous le nom de Sœur Faustine dont le nom complet est Sainte Marie Faustine Kowalska (1905-1938). Jésus ordonna à Sainte Faustine d’écrire dans un journal tous les conseils qu’Il lui a donnés pour expérimenter la pratique concrète de l’amour de Dieu et l’amour envers son prochain, selon son commandement. Ce journal est appelé « Petit Journal » de Sainte Faustine et est accessible à tous. Il est un trésor dans lequel chacun peut puiser l’exercice de la confiance en Dieu et la pratique de l’amour de Dieu et du prochain, au quotidien.
Jésus lui demandera également de faire peindre Son image que l’on retrouve dans notre église du François ainsi qu’à la chapelle du bourg représentant Jésus Ressuscité qui nous bénit et nous montre son cœur d’où sortent du Sang et de l’Eau.
Jésus a demandé d’instituer solennellement, le premier Dimanche après Pâques, comme jour de fête à la Miséricorde Divine. Le Saint Pape Jean Paul II a officialisé cette demande en l’instituant dans toute l’Eglise universelle à partir du 30 avril 2000, jour de la canonisation de Sainte Faustine.
Nous invitons donc toute la communauté de Saint Michel du François à venir nombreux et en famille fêter ce jour de grâces que le Seigneur a voulu pour son Eglise et découvrir tous les bienfaits de sa Miséricorde que chacun peu recevoir en abondance, ce jour particulier. Ce temps de fête débutera à partir de 14h et se déroulera en temps de joie, de chants, de prières, d’adoration, de louanges et d’allégresse au cours desquels nous recevrons les grâces innombrables que notre cœur est prêt à accueillir avec l’unique réservoir de la confiance.
Le groupe de la Miséricorde Divine du François vous attend tous, le cœur rempli d’amour et de joie à vous transmettre. Soyez tous bénis.

Chemin de croix des enfants de la 4ème année de caté

 

Mercredi matin dès 7 heures les responsables de la 4 ème année de catéchisme étaient au taquet. Les enfants étaient attendus à l’entrée du stade pour faire comme chaque année tout le long du canal un chemin de croix préparé spécialement à leur intention. Heureux d’être là, les enfants ont fait d’une pierre deux coups, chapelet à la main, ils ont découvert les 14 stations préparées la veille pour eux dans un vrai recueillement digne, propice pour apprendre à prier en égrenant le chapelet. Une courte explication sur la façon de procéder était indispensable. « Nous T’adorons ô Christ et nous Te bénissons. Parce que Tu a racheté par ta sainte croix ». Nous nous sommes attelés à donner de l’assurance aux enfants en entonnant des refrains à la portée de tous.


Nous tenons à dire un grand merci aux parents qui se sont déplacés pour l’encadrement des enfants, aux animateurs et animatrices qui ont trouvé du temps pour les enfants. Le parcours a été réalisé en 1 heure 30, les parents ont récupéré leur progéniture aux environs de 9 heures 30 comme initialement prévu par l’organisation.

Horaire des célébrations de la Semaine Sainte

 

Jeudi 29 mars à 18h30 – Messe en mémoire de la dernière Cène

Vendredi 30 mars à 5h30 – Chemin de Croix Paroissial – (Dans le rues de notre bourg – départ de l’Église – Rue Florent Holo – Rond Point Le Môle – Zone Artisanale de Trianon – Rond-Point du Stade – Rond-Point de La Marcienne – Centre Bio-Santé – Rue Homère-Clément – Retour à L’Église Saint-Michel)

Vendredi 30 mars à 15h00 – Célébration de la Passion de Jésus Christ et la Vénération de la Croix

Samedi 31 Mars à 19h00 – Veillée de Pâques (renouvellement de l’engagement baptismal) 

Dimanche de Pâques1 avril – Messes à 7h00 et 9h30 (Pas de messe à 18h00)

SORTIE DES ENFANTS DE 1ère ANNÉE DE CATÉ

La désormais traditionnelle sortie du Caté 1ère année, prélude à la fin de l’année catéchétique, s’est déroulée ce Samedi 24 Mars 2018, au merveilleux et dévot Sanctuaire du Morne Rouge.

Dès notre arrivée sur les lieux, notre petite délégation (une centaine d’enfants, une douzaine de parents accompagnateurs, une dizaine d’animateurs et notre dynamique Curé, le Père Jacek) a été accueillie et prise en charge par le Curé du Sanctuaire, le Père Joseph.

Le Père Joseph d’une voix douce et sympathique, après nous avoir invité à placer notre visite sous la protection de l’Esprit Saint et nous avoir remercié d’être venus jusqu’à sa Paroisse, nous a brossé l’historique des lieux … ensuite il nous a accompagné à l’Oratoire, un lieu où il fait bon d’adorer.

Avant d’emprunter le Chemin de Croix, Père Joseph nous a collé un rendez-vous avec la Sœur Christine, cette énergique et dévouée religieuse, animatrice sur Radio Saint-Louis.

Compte tenu de la composition du groupe, des enfants de six/sept ans, nous avons opté pour le « petit » Chemin de Croix, celui attenant au Presbytère.

À chacune des 14 Stations, nous, les animateurs, avons essayé d’échanger et de donner quelques explications qui aux enfants, qui aux parents, sous l’œil bienveillant et observateur de Père Jacek.

Au retour du Chemin de Croix Sœur Christine nous a accueilli dans l’enceinte de la Basilique et a tenu à nous parler de quatre personnages : Monseigneur Le Herpeur (1er évêque de la Martinique, celui-là même qui a dédicacé, établi la Paroisse et notre Diocèse à la Grande Patronne du diocèse de Bayeux, Notre Dame de la Délivrande) – Monseigneur David MACAIRE (actuel archevêque de la Martinique) – la Vierge de la Délivrande – Laure SABÈS (fondatrice de la Congrégation des Dominicaines, dont relève Sœur Christine).

Sœur Christine a évidemment évoqué le 150tenaire de l’instauration des Religieuses Dominicaines Missionnaires de Notre Dame de la Délivrande à la Martinique … et sœur Christine nous a, d’ores et déjà, donné RDV le Dimanche 29 Avril 2018 SDV au François, pour la Journée Portes Ouvertes consacrée à l’œuvre de Laure SABÈS.

Une bonne organisation ne s’improvise pas, surtout lorsqu’il s’agit d’enfants, lourde responsabilité : merci au bureau paroissial du François pour l’excellence de sa collaboration – merci à tous les parents notamment les accompagnateurs – merci à chaque animateur, animatrice – merci à Père Jacek pour son dévouement, sa disponibilité et surtout la confiance témoignée à nous autre animateurs … outre la grâce, c’est vraisemblablement là que nous puisons la force et le courage de continuer.

Un animateur

Questionnaire de Carême 2018 – 4ème semaine

 

Quatrième semaine : la famille dans le monde

Parole de Dieu : Luc 1, 39-45
39 En ces jours-là, Marie se mit en route et se rendit avec empressement vers la région montagneuse, dans une ville de Judée.
40 Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth.
41 Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint,
42 et s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni.
43 D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?
44 Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse en moi.
45 Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. »

Marc 3, 31-35
31 Alors arrivent sa mère et ses frères. Restant au-dehors, ils le font appeler.
32 Une foule était assise autour de lui ; et on lui dit : « Voici que ta mère et tes frères sont là dehors : ils te cherchent. »
33 Mais il leur répond : « Qui est ma mère ? qui sont mes frères ? »
34 Et parcourant du regard ceux qui étaient assis en cercle autour de lui, il dit : « Voici ma mère et mes frères.
35 Celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère. »

Article 10 – La mission familiale :

1- La famille, cellule de base de l’Eglise catholique, est elle-même une petite-Eglise. Elle s’ouvre concrètement aux autres chrétiens dans une dimension communautaire en participant à la vie paroissiale, à une PCE, à un mouvement, une communauté ou une association.
2- La famille catholique prend part à la mission, en s’engageant concrètement dans les actions de l’Eglise et en aidant les membres de la famille qui s’engagent. Elle doit toujours porter le souci de témoigner humblement auprès de son voisinage, ses parents et alliés, et ses amis.
3- Les familles catholiques ont un devoir d’entraide envers les autres familles. En particulier les couples chrétiens doivent, dans la mesure de leurs possibilités, aider à la formation des autres couples, surtout les plus jeunes.
4- Il revient en priorité aux familles d’accueillir et de protéger les personnes en situation de fragilité : les enfants, les personnes seules, âgées, malades ou handicapées et, plus généralement, tous ceux qui traversent des moments difficiles.
5- La famille catholique remplit fidèlement son devoir envers Dieu en faisant l’offrande du denier de l’Eglise.

Toute famille est appelée à être une église domestique : qu’est-ce que ma famille apporte à l’Eglise, et qu’est-ce que l’Eglise apporte à ma famille ?
Comment votre famille prend elle part à la mission ? Comment ma famille vient-elle en aide à d’autres familles ?
Est-il si important pour l’Eglise de s’intéresser à la famille ? Comment percevez-vous le regard de l’Eglise sur votre propre famille ? Comment la famille est-elle la première communauté ecclésiale qui me concerne ?

Questionnaire de Carême 2018 – 3 Semaine

 

Troisième semaine : la vie en Dieu de la famille

Parole de Dieu : Luc 8,40-56
40 Quand Jésus revint en Galilée, il fut accueilli par la foule, car tous l’attendaient.
41 Et voici qu’arriva un homme du nom de Jaïre ; c’était le chef de la synagogue. Tombant aux pieds de Jésus, il le suppliait de venir dans sa maison,
42 parce qu’il avait une fille unique, d’environ douze ans, qui se mourait. Et tandis que Jésus s’y rendait, les foules le pressaient au point de l’étouffer.
43 Or, une femme qui avait des pertes de sang depuis douze ans, et qui avait dépensé tous ses biens chez les médecins sans que personne n’ait pu la guérir,
44 s’approcha de lui par-derrière et toucha la frange de son vêtement. À l’instant même, sa perte de sang s’arrêta.
45 Mais Jésus dit : « Qui m’a touché ? » Comme ils s’en défendaient tous, Pierre lui dit : « Maître, les foules te bousculent et t’écrasent. »
46 Mais Jésus reprit : « Quelqu’un m’a touché, car j’ai reconnu qu’une force était sortie de moi. »
47 La femme, se voyant découverte, vint, toute tremblante, se jeter à ses pieds ; elle raconta devant tout le peuple pourquoi elle l’avait touché, et comment elle avait été guérie à l’instant même.
48 Jésus lui dit : « Ma fille, ta foi t’a sauvée. Va en paix. »
49 Comme il parlait encore, quelqu’un arrive de la maison de Jaïre, le chef de synagogue, pour dire à celui-ci : « Ta fille est morte. Ne dérange plus le maître. »
50 Jésus, qui avait entendu, lui déclara : « Ne crains pas. Crois seulement, et elle sera sauvée. »
51 En arrivant à la maison, il ne laissa personne entrer avec lui, sauf Pierre, Jean et Jacques, ainsi que le père de l’enfant et sa mère.
52 Tous la pleuraient en se frappant la poitrine. Mais Jésus dit : « Ne pleurez pas ; elle n’est pas morte : elle dort. »
53 Mais on se moquait de lui, sachant qu’elle venait de mourir.
54 Alors il lui saisit la main et dit d’une voix forte : « Mon enfant, éveille-toi ! »
55 L’esprit lui revint et, à l’instant même, elle se leva. Alors Jésus ordonna de lui donner à manger.
56 Ses parents furent frappés de stupeur ; quant à Jésus, il leur commanda de ne dire à personne ce qui était arrivé.

Article 8 – Le Dimanche :

Dans une famille chrétienne, le Dimanche n’est pas d’abord un jour de repos pour faire ses petites affaires, les travaux d’école, des courses, du ménage ou du sport. Il est le 1er jour de la semaine, un jour saint consacré à honorer Dieu :
1. L’ambiance doit-être au mieux. S’il y a eu des disputes, on doit se réconcilier la veille. La mère de famille veillera à ce que, avec la participation de tous, la maison ait ce jour-là un air de fête, soit nettoyée et décorée simplement ; que des habits propres de fête, réservés au Dimanche, soient préparés pour chaque membre de la famille et qu’un repas soit préparé pour faire plaisir à tous.
2. La messe dominicale doit être la première activité de la famille, elle est la source et le sommet de la vie de la famille. Toute la semaine doit être organisée en fonction de ce moment.
3. Le repas familial est aussi essentiel, la famille le prend rassemblée sans télévision ni téléphone portable en invitant parfois un pauvre, une personne seule ou un prêtre.
4. L’après-midi le père de famille proposera des activités de détente pour rassembler l’ensemble de la famille (sieste, promenade, film, visite, rangement, bricolage, sport, gouter…)
5. Il est bon qu’une prière commune conclue cette journée d’action de grâce.

Article 9 – Dieu est présent tous les jours dans une famille chrétienne :

1. Chaque soir la famille se réunit pour un petit temps de prière de quelques minutes qui doit rassembler tous les membres et leur donner la parole devant Dieu. Cette prière comporte 3 parties « Pardon » (où l’on présente les fautes au Seigneur et aux autres membres) , « Merci » (pour les grâces reçues) et « s’il te plait » (pour demander des grâces les uns pour les autres ou pour d’autres). La prière se termine par le « Je vous salue Marie » et le « Notre Père ».
2. Les repas de famille se prennent en commun. Ils commencent et se terminent par la prière.
3. Le père de famille doit conduire régulièrement sa famille à la confession où il se rendra en premier pour donner l’exemple.
4. Les parents sont les premiers catéchistes de leurs enfants. Ils doivent régulièrement partager la Parole de Dieu ou un enseignement avec eux. Notamment, ils se préoccuperont de l’éveil de leur vocation et de discerner ce que Dieu attend d’eux.
5. Le père de Famille veillera à réserver sur le budget de quoi organiser un temps de vacances ou de détente en commun, ainsi que de quoi faire des dons pour l’Eglise et pour les nécessiteux.

Comment sanctifiez-vous le jour du Seigneur ?
Quels sont les points des articles 8 et 9 :
– importants pour moi ?
– difficiles à mettre en pratique ? et pourquoi ?

Effort de la semaine : S’engager à vivre un dimanche selon l’esprit de l’article 8

Questionnaire de Carême 2018

Deuxième semaine : la femme et l’homme

Parole de Dieu : Colossiens 3,12-19
12 Puisque vous avez été choisis par Dieu, que vous êtes sanctifiés, aimés par lui, revêtez-vous de tendresse et de compassion, de bonté, d’humilité, de douceur et de patience.
13 Supportez-vous les uns les autres, et pardonnez-vous mutuellement si vous avez des reproches à vous faire. Le Seigneur vous a pardonné : faites de même.
14 Par-dessus tout cela, ayez l’amour, qui est le lien le plus parfait.
15 Et que, dans vos cœurs, règne la paix du Christ à laquelle vous avez été appelés, vous qui formez un seul corps. Vivez dans l’action de grâce.
16 Que la parole du Christ habite en vous dans toute sa richesse ; instruisez-vous et reprenez-vous les uns les autres en toute sagesse ; par des psaumes, des hymnes et des chants inspirés, chantez à Dieu, dans vos cœurs, votre reconnaissance.
17 Et tout ce que vous dites, tout ce que vous faites, que ce soit toujours au nom du Seigneur Jésus, en offrant par lui votre action de grâce à Dieu le Père.
18 Vous les femmes, soyez soumises à votre mari ; dans le Seigneur, c’est ce qui convient.
19 Et vous les hommes, aimez votre femme, ne soyez pas désagréables avec elle.

Article 4 – La vocation féminine et masculine :
– Une femme selon le cœur de Dieu fait preuve de maturité spirituelle, affective et humaine. Elle sait louer Dieu et le remercier en toute occasion, ne se plaint pas, se montre forte et reste dans la confiance malgré les difficultés. Ses principales qualités sont l’organisation et l’accueil.
– Un homme selon le cœur de Dieu est un homme mature spirituellement, affectivement, socialement et humainement. Il sait prier Dieu pour lui exprimer les besoins de sa famille. Il sait travailler. Il est maître de lui, calme et posé. Ayant dépassé ses égoïsmes il est prêt à se sacrifier pour son épouse et ses enfants.

Article 5 – Les rôles respectifs de l’épouse et de l’époux :
– Le rôle de l’Epouse est prophétique : elle porte dans son cœur le plan de Dieu pour son couple et toute la famille. Elle s’exprime sans impatience ni amertume et de manière adaptée à chacun. Elle fait confiance à son époux. Porteuse de l’Espérance familiale c’est elle qui accueille la vie et apprend à son époux à le faire.
– L’époux a un rôle pastoral. Il est le berger de sa famille. Il écoute les besoins de celle-ci souvent exprimés par son épouse et il la guide et la protège de son mieux vers les buts choisis en commun.

Article 6 – Le ministère de chaque parent :
– Le ministère d’une mère de famille chrétienne consiste d’abord à faire participer tous les membres de la famille aux choix qui concernent la vie familiale. Elle est l’animatrice de l’esprit de joie et de confiance. Elle éduque les filles à la maturité sexuelle et affective dans un dialogue serein et profond. Elle dirige la vie domestique et guide tous les membres à une véritable hygiène sanitaire et alimentaire
-Le ministère d’un père de famille chrétienne est de mettre en œuvre les moyens nécessaires au bien de sa famille et de chacun de ses membres. En exerçant, sans faiblesse son autorité paternelle à l’image de Dieu, il permet à chacun des membres de vaincre les passions qui pourraient les blesser (paresses, jalousies, violences, gourmandises, sensualités, désespoir et orgueil). Il apprend aux garçons la maturité affective et sexuelle. Il enseigne à tous un certain sens de l’économie et de la pauvreté évangélique.

Article 7 – L’éducation commune :
1. Les parents chrétiens veilleront à éduquer les enfants à faire le Bien et à le reconnaître, à rechercher ce qui est Beau et à rendre un culte à la Vérité.
2. Ils proscriront et apprendront à leurs enfants à proscrire absolument ce que Dieu condamne : les modes scandaleuses, les tenues et les maquillages inconvenants et sexy, les musiques et les jeux électroniques obscènes et violents, l’invocation des esprits, la pornographie, la fornication, l’usage des stupéfiants, les paroles malélevées et les commérages, les sorties dans les milieux malpropres, les mensonges.
3. Ils enseigneront les sens du sacré, du partage, de la fête, de la gratuité dans les rapports humains, du pardon, de l’effort et du sacrifice.
4. Ils apprendront, par l’exemple, à leurs enfants à prendre soin des pauvres et des miséreux, à ne pas se moquer des personnes différentes, à accueillir les étrangers, à prendre soin des prêtres, à visiter les malades et les personnes isolées.

Comment je vis le fait d’être homme, d’être femme ? Est-ce simple ou compliqué ? Pourquoi ?
Quel est mon modèle d’homme, de femme ? A qui je peux m’identifier ? A qui je ne veux pas ressembler ?
Quelle est l’idée que je me fais d’un homme, d’une femme ?
Dans l’article 6, comment comprenez-vous le mot « ministère » pour parler du rôle des parents ?

Effort de la semaine : Complimenter, valoriser les qualités d’un proche…