Questionnaire de Carême 2018 – Thème : « La famille »

Première semaine : le couple

Parole de Dieu : Tobie et Sara Tb 7,15-8,21

15 Ragouël s’adressa à sa femme Edna : « Va préparer la seconde chambre, ma sœur, et tu y conduiras notre fille. »
16 Elle s’en alla préparer le lit dans la chambre, comme Ragouël l’avait demandé, y conduisit sa fille et pleura sur elle. Puis, elle essuya ses larmes et lui dit :
17 « Confiance, ma fille ! Que le Seigneur du ciel change ta douleur en joie ! Confiance, ma fille ! » Puis elle se retira.
01 Quand on eut fini de manger et de boire, on décida d’aller se coucher. On conduisit le jeune homme jusqu’à la chambre, où on le fit entrer.
02 Tobie se souvint alors des paroles de Raphaël ; il sortit de sa besace le foie et le cœur du poisson et les déposa sur le brûle-parfums.
03 L’odeur du poisson repoussa le démon, qui s’enfuit par les airs jusqu’en Égypte. Raphaël s’y rendit, et aussitôt entrava et ligota le démon.
04 Or les parents de Sarra avaient quitté la chambre et fermé la porte. Tobie sortit du lit et dit à Sarra : « Lève-toi, ma sœur. Prions, et demandons à notre Seigneur de nous combler de sa miséricorde et de son salut. »
05 Elle se leva, et ils se mirent à prier et à demander que leur soit accordé le salut. Tobie commença ainsi : « Béni sois-tu, Dieu de nos pères ; béni soit ton nom dans toutes les générations, à jamais. Que les cieux te bénissent et toute ta création, dans tous les siècles.
06 C’est toi qui as fait Adam ; tu lui as fait une aide et un appui : Ève, sa femme. Et de tous deux est né le genre humain. C’est toi qui as dit : “Il n’est pas bon que l’homme soit seul. Je vais lui faire une aide qui lui soit semblable.”
07 Ce n’est donc pas pour une union illégitime que je prends ma sœur que voici, mais dans la vérité de la Loi. Daigne me faire miséricorde, ainsi qu’à elle, et nous mener ensemble à un âge avancé. »
08 Puis ils dirent d’une seule voix : « Amen ! Amen ! »
09 Et ils se couchèrent pour la nuit. Quant à Ragouël, il se leva, appela ses serviteurs, et ils s’en allèrent creuser une tombe.
10 « Car, se disait-il, si jamais Tobie était mort, nous serions objet de risée et de blâme. »
11 Quand ils eurent fini de creuser la tombe, Ragouël rentra chez lui, appela sa femme
12 et lui dit : « Envoie une jeune servante : qu’elle aille voir si Tobie est encore vivant. Et s’il est mort, nous l’enterrerons, sans que personne ne le sache. »
13 Ils envoyèrent donc la servante, allumèrent pour elle une lampe et lui ouvrirent la porte. Elle entra et les trouva couchés qui dormaient ensemble.
14 La servante sortit pour annoncer que Tobie était vivant et que rien de mal n’était arrivé.
15 Alors Ragouël bénit le Dieu du ciel en s’écriant : « Béni sois-tu, ô Dieu, par toute bénédiction pure ! Béni sois-tu dans tous les siècles !
16 Béni sois-tu de m’avoir rempli de joie : ce que je redoutais ne s’est pas réalisé, mais tu as agi envers nous selon ta grande miséricorde.
17 Béni sois-tu d’avoir pris en pitié deux enfants uniques ! Accorde-leur, ô Maître, miséricorde et salut ; fais qu’ils arrivent ensemble au terme de leur vie dans l’allégresse et la miséricorde. »
18 Puis Ragouël donna aux serviteurs l’ordre de combler la tombe, avant le point du jour.
19 Il dit à sa femme de cuire des pains en quantité ; lui, il alla choisir deux bœufs et quatre béliers de son troupeau, qu’il fit apprêter. Et on commença les préparatifs.
20 Alors il appela Tobie et lui dit : « J’en fais le serment : Pendant quatorze jours, tu ne bougeras pas d’ici, mais tu resteras chez moi à manger et à boire, et tu rendras la joie à ma fille, qui a tant souffert.
21 Reçois dès aujourd’hui la moitié de mes biens, puis tu retourneras en bonne santé chez ton père. Quant au reste de ma fortune, elle vous reviendra après ma mort et celle de ma femme. Confiance, mon enfant ! Je suis ton père et Edna est ta mère. Nous sommes auprès de toi et de ta sœur, nous le sommes dès maintenant et pour toujours. Confiance, mon enfant ! »

Article 1 – Le mariage :
Toutes les familles sont bénies par le Seigneur. Certaines familles ne reposent pas sur un mariage et doivent y tendre de leur mieux et au plus vite. D’autres familles en situation de fragilité ne peuvent être fondées sur un couple marié ou reposent sur un parent vivant seul. Ces familles doivent d’autant plus implorer le secours de Dieu et compter sur l’aide de l’Eglise pour grandir dans l’amour et accomplir leur devoir.
Fondamentalement, la Famille selon le Cœur de Dieu repose sur le mariage : l’union sainte et stable d’un homme et d’une femme, qui vivent ensemble, se soutiennent l’un l’autre et éduquent ensemble leurs enfants. Tel est l’unique principe de bonheur, de stabilité et de sainteté voulu par Dieu.

Article 2 – Complémentarité et suppléance :
Le couple humain repose sur un principe absolu (la complémentarité) et un principe secondaire (la suppléance). L’homme et la femme doivent mettre en œuvre ces deux principes ensemble :
– La complémentarité implique que l’homme et la femme ont besoin l’un de l’autre et que ni l’un ni l’autre ne peut renoncer à son rôle ni prendre la place de l’autre sans déséquilibre.
– La suppléance implique que les parents ont le devoir de suppléer les incapacités de l’autre, si un parent est seul (l’autre étant défaillant, incapable, absent, malade ou décédé) ou si les conjoints s’arrangent autrement par mutuel consentement (en raison de circonstances graves).

Article 3 – Devoirs du couple chrétien :
1. Prier ensemble tous les jours le Notre Père,
2. Prendre chaque mois un temps de partage intime ou d’accompagnement avec un écoutant si nécessaire,
3. Participer chaque année à un mouvement, une retraite ou des rencontres pour couples.
4. Pratiquer une sexualité sans habitudes pornographiques, ouverte à la vie et fondée sur un dialogue régulier.
5. Etre des parents responsables, veiller à la fécondité par les méthodes naturelles de régulation des naissances et proscrire absolument l’avortement.

Quelle image du couple j’ai reçu dans ma famille ? Quelle image de l’amour conjugal ? Qu’est-ce que signifie pour moi aimer et être aimé ?
Pour moi, est-ce que les devoirs du couple chrétien sont réalisables ? Dans le couple, peut-on être égaux tout en étant différents ?

Questions à se poser en couple :
Quelles sont les forces de votre couple ? Quelles sont ses faiblesses ?
Quels sont vos projets ? Quels sont les freins qui vous empêchent d’y parvenir ?

Effort de la semaine : Prier pour une famille en particulier

Qu’est-ce que le Mercredi des Cendres ?

Le Mercredi des cendres, premier jour du Carême, est marqué par l’imposition des cendres : le prêtre dépose un peu de cendres sur le front de chaque fidèle, en signe de la fragilité de l’homme, mais aussi de l’espérance en la miséricorde de Dieu.
On trouve déjà le symbolisme des cendres dans l’Ancien Testament. Il évoque globalement la représentation du péché et la fragilité de l’être. On peut y lire que quand l’homme se recouvre de cendres, c’est qu’il veut montrer à Dieu qu’il reconnaît ses fautes. Par voie de conséquence, il demande à Dieu le pardon de ses péchés : il fait pénitence.

Un symbole de renaissance
Tous, nous faisons l’expérience du péché. Comment s’en dégager ? Jésus nous apprend que nous serons victorieux du péché quand nous aurons appris par l’Evangile à remplacer le feu du mal par le feu de l’Amour. Car le feu qui brûle ce jour détruit d’abord mais, en même temps, ce feu éclaire, réchauffe, réconforte, guide et encourage. La cendre est appliquée sur le front pour nous appeler plus clairement encore à la conversion, précisément par le chemin de l’humilité. La cendre, c’est ce qui reste quand le feu a détruit la matière dont il s’est emparé. Quand on constate qu’il y a des cendres, c’est qu’apparemment il ne reste plus rien de ce que le feu a détruit. C’est l’image de notre pauvreté. Mais les cendres peuvent aussi fertiliser la terre et la vie peut renaître sous les cendres. Tout en le marquant, le prêtre dit au fidèle : « Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle ».

L’évangile de ce jour est un passage de saint Matthieu – chapitre 6, versets 1 à 6 et 16 à 18 – qui incite les fidèles à prier et agir, non pas de manière orgueilleuse et ostentatoire, mais dans le secret de leur cœur : « Quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ignore ce que te donne ta main droite, afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais en secret. Quand tu pries, retire-toi au fond de ta maison, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret. Quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ; ainsi ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement du Père qui est présent dans le secret. »

Source: église.catholique.fr

Nous invitons tous les paroissiens à participer aux messes auxquelles nous imposerons les cendres :

Jeudi, le 15 février à 18h30
Vendredi, le 16 février à 6h30
Vendredi, le 16 février à 8h30 – Messe pour les enfants

La Pastorale Familiale du diocèse

 

Le Service Diocésain de la Pastorale Familiale (SDPF) est composé de Père Wilfried Bannais, délégué de l’Evêque à la Pastorale Familiale, Alain et Béatrice Arnauld (responsables), Carine Baude et Jocelyn et Sandra Valbon. Organe de réflexion et de proposition d’actions en direction des familles, il est chargé par l’Archevêque de la mise en ouvre du chantier  « Accompagner et protéger la famille ». Il coordonne les actions entreprises par les mouvements, rencontre les responsables et les référents paroissiaux de pastorale familiale. Il leur propose des temps de formation et des temps de rassemblement des familles.

Contact: Béatrice au 0696 26 93 60 ou sdpf.martinique@orange.fr

Les 10 règles de conduite de la famille catholique 

 Les 10 règles à télécharger

La feuille de route de la famille selon le coeur de Dieu :

Feuille de route à télécharger

Noël 2017

 

Jésus est né dans une crèche, il continue de naître dans notre église, dans la communauté de ses disciples, dans ton cœur de baptisé, dans celui des hommes et des femmes de bonne volonté. Es-tu sûr de bien connaître Jésus ? Il te cherche pour te faire miséricorde, pour te transmettre la tendresse et le pardon dont nous avons tant besoin. Il est le visage de la miséricorde de son Père qui est aux cieux, surtout pour ceux qui peinent. Prêtons-lui nos mains et notre sourire.
Alors, si nous goûtons au plaisir de Noël, offrons à notre monde la joie et le bonheur d’une pluie de bontés et d’un vent de liberté.

Accueillons le mystère de Dieu fait homme. Il n’y a que l’amour pour lui donner un sens. Aimons…
Joyeux Noël et bonne année !

Compte rendu de réunion du Conseil Pastoral Paroissial du 17/12/2017

Le vendredi 17 décembre 2017 à 18h00 le curé de la paroisse, Père Jacek, avait convoqué tous les membres du Conseil Pastoral Paroissial.
Sujets abordés :

– Journées de réflexions et de partages autour des chantiers d’Ecclesia’m 2020
– Lettres de mission
– Pastorale familiale du François
– Prochaines actions de la paroisse
– Prochaines actions du diocèse
– Informations diverses

JOURNEES DE REFLEXIONS ET DE PARTAGES AUTOUR DES CHANTIERS D’ECCLESIA’M 2020
Monseigneur David MACAIRE demande que chaque paroisse travaille sur le synode Ecclésia’m 2020, des feuilles de routes ont été distribuées dans chaque paroisse du diocèse pour que ce travail se réalise autour de cinq chantiers.
Au mois de mai 2017, nous avions réalisé la journée « Portes ouvertes » d’où un souhait commun avait été formulé qui consistait à réunir au moins une fois par an chaque service et mouvement de notre paroisse autour d’une journée de rencontre. Nous avons donc réfléchi pour qu’autour des réflexions sur le synode Ecclésia’m 2020 se réalise des journées de rencontres de l’ensemble des services et mouvements paroissiaux.

Les 57 services et mouvements de la paroisse ont été regroupés en 8 services.

SERVICES PAROISSIAUX

    GROUPES

FORMATION CATECHETIQUE                                             (sans le catéchuménat des enfants)

  1

GROUPE DE SERVICE LITURGIQUE                                       (sans les servants d’autel)

         2

CHORALES                                                                                (sans la chorale des enfants)

  3

GROUPES DES JEUNES dont les servants d’Autel, CHOEURS DES PETITS FRANCISCAINS- GROUPE DES ENFANTS DU CATECHUMENAT- PASTORALE DES JEUNES

  4

COMMUNAUTES ECCLESIALES DES QUARTIERS

  5

APOSTOLAT

  6

GROUPES DE PRIERES

  7

GROUPES DE PRIANTS

  8

 

Année 2018 : Les journées de rencontres concerneront les groupes 1, 2, 3 et 4.
Année 2019 : Les journées de rencontres concerneront les groupes 5, 6, 7 et 8.

Chaque journée aura le même programme. Elle se déroulera le samedi de 8h à 15h avec le repas tiré du sac. Les échanges en sous-groupe se feront autour des chantiers du synode proposé par notre Archevêque le matin et l’après midi une synthèse de l’ensemble des échanges sera donnée pour chaque chantier.
Les chantiers du synode sont repris dans la feuille de route paroissiale. Cette feuille de route paroissiale est distribuée au CCP présent à la réunion. Elles seront transmises à tous les participants de ces journées.
Le but de ces journées est de réunir TOUS les membres des groupes et mouvements œuvrant dans les services paroissiaux.
Chaque membre des services devra choisir l’un des cinq chantiers en toute liberté. Ce qui veut dire qu’un membre de n’importe quel service pourra choisir le chantier pour lequel il est intéressé, sans qu’il fasse obligatoirement référence au service qu’il assure aujourd’hui dans la Paroisse.
Pour une bonne organisation, tous les membres des services recevront une feuille d’inscription à remplir à remettre au secrétariat afin de constituer des sous-groupes de 15 personnes maximum et favoriser la réflexion et l’échange autour des questions du chantier choisi.
Des personnes seront sollicitées pour compléter le comité de pilotage du CCP qui animera les échanges et réflexions de chaque sous-groupe.

DATES DES JOURNEES DES RENCONTRES :
Le samedi 03 février 2018 sont invités tous les membres des services de la catéchèse, sans les enfants du catéchuménat. Tous les animateurs de l’Eveil à la foi, tous les catéchistes de la 1ère année à la 5ème année, les animateurs de 1ère année et 2ème année de cheminement et tous les animateurs du catéchuménat.
L’ensemble du service de la catéchèse sera reçu à l’hôtel « les Brisant » du quartier Dostaly, de 8h à 15h, une lettre de mission sera remise à tous les catéchistes en fin de journée.
Les échanges se dérouleront autour des questions du diocèse selon les chantiers du synode définis dans la feuille de route paroissiale, d’abord en sous-groupe de 8h30 à 12h puis une synthèse sera proposée de 14h à 15h pour chaque chantier. Cette organisation sera la même pour chaque journée.
Le samedi 17 mars 2018 sont invités tous les membres des services liturgiques, sans les servants d’Autel. Tous les membres du service d’accueil, de l’atelier de la Parole, des équipes de préparation des PU, les ministres extraordinaires de la communion, le groupe d’entretien de l’église, les équipes florales, le groupe de la permanence à l’église, le groupe des premiers secours, les équipes baptêmes, le service des funérailles. Le lieu n’est pas encore défini, l’information sera diffusée rapidement.
Le samedi 28 avril 2018 sont invités tous les membres des chorales, sans les enfants de la chorales « Les petits franciscains ». Tous les membres de la chorale du François, «  Chœur d’une sonate », « Christ en mélodie », « Voix divine », «  Les voix du crépuscule », la chorale du catéchuménat, la chorale des funérailles. Le lieu n’est pas encore défini, l’information sera diffusée rapidement.
Au mois de novembre 2018 sont invités tous les services des jeunes et leurs parents. La date reste à choisir en fonction du calendrier paroissial.
Tous les membres des servants d’Autel, les membres de la chorale « des petits franciscains », toute la pastorale des jeunes, les scouts et guides, tous les membres les ados-chrétiens en action, tous les membres de catéchuménat des enfants. Le lieu reste à définir.

LETTRES DE MISSION
Dans le programme du synode, Mgr MACAIRE a demandé que soit remis à tous les responsables des services et chaque catéchiste une lettre de mission.
La lettre de mission a une durée de 3 ans avec la possibilité d’être renouvelée par un même responsable, une seule fois. Elle a pour but d’inciter au renouvellement régulier des responsables des services paroissiaux. Elles seront distribuées progressivement à tous les services paroissiaux au cours des fêtes liturgiques.
La première lettre de mission a été remise solennellement à la nouvelle responsable des groupes du Rosaire de notre paroisse, le samedi 09 décembre 2017 au cours de la messe de 18h. Pour la première fois, tous les groupes du Rosaire de la paroisse avaient été réunis pour cet événement.
La lettre de mission des catéchistes ne sera pas renouvelable. A partir de 2020, la catéchèse va évoluer. Le catéchisme des enfants sera réalisé dans les familles par les parents. Les parents seront accompagnés par des animateurs et animatrices.

LA PASTORALE FAMILIALE DU FRANÇOIS
Pour la visite pastorale de notre Archevêque du 8 mai 2017, nous avions délégué deux représentants de services auprès des familles de notre paroisse dans le cadre de la réunion des pastorales familiales des paroisses de notre district.
Nous avons le plaisir d’annoncer la constitution d’une pastorale familiale dont la lettre de mission sera remise au cours de la messe du 30 décembre 2017, fête de la Sainte Famille, aux trois responsables. Toutes les familles recevront solennellement la feuille de route des familles du diocèse au cours des messes de la sainte Famille du 30 et 31/12. L’animation de ces messes sera assurée par les familles.
La pastorale familiale aura pour mission d’inviter les parents, qui attendent habituellement leurs enfants au catéchisme, à venir écouter des enseignements, le lundi, mardi, mercredi, vendredi et samedi, une fois par mois. Par le bais d’enseignements de 45 minutes maximum, divers sujets seront traités concernant les valeurs chrétiennes, les préparant ainsi à entrer dans le dynamisme d’Ecclésia’m 2020.

PROCHAINES ACTIONS DE LA PAROISSE
Messes du 30 et 31 décembre 2017, fête de la Sainte Famille, bénédictions de toutes les familles aussi bien les familles mono parentales que celles qui n’ont pas d’enfants.
Le 02 février 2018, un concert des chorales est organisé pour aider au financement des séminaristes du diocèse. Il y a 5 séminaristes en Martinique qui résident à la maison Saint Jean Paul II de l’Evêché et 3 séminaristes qui poursuivent leurs études à Toulouse.
Du 12 février au 19 février 2018, la paroisse recevra 30 jeunes (18-25 ans) Jmjistes Polonais avec 3 prêtres accompagnateurs dans le cadre d’un échange entre les jeunes Jmjistes Martiniquais et Polonais. Ils seront logés au Foyer Dominique Savio avec les prêtres accompagnateurs. Les jeunes Polonais animeront la messe du 18 février. Une vente de gâteau sera organisée le week-end du 20 et 21/01 pour aider au financement de leur séjour.

PROCHAINE ACTIONS DU DIOCESE
Journée caribéenne de la jeunesse du 10 au 23 juillet 2018. 600 jeunes dont une délégation guyanaise et guadeloupéenne seront attendus et à loger dans les familles du diocèse qui se seront proposer pour l’accueil. La majorité des jeunes seront anglophones.
Les JMJ en 2019 auront lieu au Panama, certains jmjistes français viendront en Martinique effectuer leurs premières journées avant d’aller au Panama.

INFORMATIONS DIVERSES
1. La célébration des messes du 4ème dimanche de l’Avent, est maintenue. Les messes seront célébrées le samedi 23/12 à 18h et le dimanche 24 décembre au matin à 7h et 9h30. Le dimanche 24 décembre à 19h, célébration de la messe de la veillée de Noël. Idem pour le week-end du 30 et 31 décembre avec une messe supplémentaire à 23h précédée d’une veillée de prière à partir de 19h.
2. Le Père Jacek sera absent du 1er janvier au 5 janvier 2018.
3. Le vendredi 05 janvier 2018 à 18h réunion de tous les chefs de chorale pour réaliser le programme de chants des messes jusqu’en juin 2018 et préparer le concert du 02 février pour le financement des études des séminaristes.
4. Du 15 janvier au 19 janvier 2018 retraites de tous les prêtres, il n’y aura pas de messes au cours de la semaine, sauf le mercredi 17 janvier.
5. Le mercredi 17 janvier 2018, le Père ROLLAND, responsable du Mouvement Sacerdotale Mariale en France et Dom Tom, sera de visite dans notre diocèse. Il viendra dans notre paroisse, à partir de 17h30, vivre un temps d’adoration et de prière du « Cénacle » puis animera la célébration Eucharistique.
6. Le Père Laurent sera absent du 22 au 27 janvier 2018.
7. La prochaine réunion du CCP aura lieu aux environs de la mi-juin.

Compte rendu fait le 21 décembre 2017.

A télécharger : 

Feuille de route paroissiale

Ordination sacerdotale du père Gaëtan PRESENT

Le 17 décembre 2017 à la cathédrale Saint Louis de Fort de France, en ce 3ème dimanche de l’Avent (Dimanche de joie « Gaudete ») Mgr David Macaire, archevêque de Saint Pierre et Fort de France a ordonné Gaëtan PRESENT prêtre du diocèse de la Martinique.
Nous sommes très heureux de l’accueillir dans notre communauté chrétienne-catholique, ici en Martinique.

La prière de Saint Ignace de Loyola du signet-souvenir du père Gaëtan

« Prends, Seigneur, et reçois toute ma liberté, ma mémoire, mon intelligence et toute ma volonté. Tout ce que j’ai et tout ce que je possède, tu me l’as donné; à Toi Seigneur, je le rends. Tout est à Toi, disposes-en selon ton Entière volonté. Donne-moi ton amour et ta grâce, je ne désire rien d’autre pour moi. Amen »

Le sens de Noël

 

Pour les chrétiens, la fête de Noël (du latin natalis, « naissance », « nativité ») célèbre la naissance de Jésus, Fils de Dieu, le Sauveur attendu, annoncé par les prophètes.

Comme le racontent les évangélistes Luc et Mathieu, Marie « mit au monde son fils premier-né ; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire ». Dans les environs, se trouvaient des bergers. L’Ange du Seigneur s’approcha et leur dit : « Aujourd’hui vous est né un Sauveur dans la ville de David. Il est le Messie, le Seigneur. Et voilà le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire ».
« Rien de merveilleux, rien d’extraordinaire, rien d’éclatant n’est donné comme signe aux bergers, – commentait le pape Benoit XVI.- Ils verront seulement un enfant entouré de langes qui, comme tous les enfants, a besoin de soins maternels ; un enfant qui est né dans une étable et qui, de ce fait, est couché non pas dans un berceau, mais dans une mangeoire. Le signe de Dieu est l’enfant, avec son besoin d’aide et sa pauvreté ».

Dans l’étonnant déroulement de cet événement inouï – le Fils de Dieu s’est fait homme ! -, les Pères de l’Eglise ont vu bien des signes : d’abord parce que l’enfant de Bethléem est né pauvre parmi les pauvres qu’étaient les bergers. Egalement parce qu’enfant, il est faible et sans défense. Jésus vient ainsi parmi les hommes en partageant en tout leur condition humaine, à l’exception du péché.

Jésus est-il né le 25 décembre ?

Les chrétiens fêtent à Noël la naissance de Jésus. La naissance, toute simple, d’un bébé dans une province lointaine de l’empire romain, dans un milieu rural pauvre de Haute Galilée. Nous en ignorons la date exacte. Mais pour les chrétiens cet événement, unique et décisif, va bien au-delà d’une date, ou d’un anniversaire.
L’année même de cette naissance est discutée. Les évangiles de Matthieu et Luc nous disent que Jésus est né sous le règne d’Hérode le Grand, qui, paradoxalement, est mort en 4 avant J.-C. Il n’y a là aucun mystère ! Simplement le fait que lorsque le calendrier chrétien a été établi à partir de la naissance de Jésus, on situait cette naissance par rapport à la fondation de Rome. Le moine qui travailla sur ce calendrier, Denys le Petit (5ème siècle), s’est trompé de 5 ou 6 ans pour fixer l’an 1.

Solstice et Noël : Jésus, soleil levant

Historiquement les chrétiens n’ont fixé la naissance de Jésus à Noël (le jour « natalis ») le 25 décembre qu’à partir du 4ème siècle, et c’est finalement l’empereur Théodose II qui l’a officialisée. Il s’agissait de remplacer les fêtes païennes du solstice d’hiver. Car c’est à ce moment de l’année que l’on célébrait depuis longtemps dans l’empire romain la renaissance du soleil, « sol invictus », avec les jours qui recommencent à grandir. Noël affirmait que, pour les chrétiens, Jésus était le seul soleil levant, l’astre qui illuminait la nuit.

Noël : un tournant pour l’humanité !

Les chrétiens ne s’inquiètent pas de cette ignorance et de cette datation tardive ; leur foi ne consiste pas seulement à faire mémoire d’un passé révolu, mais à affirmer aussi la présence du Seigneur vivant aujourd’hui, aux côtés des siens et de tous les hommes de bonne volonté. Raconter sa vie et son histoire, c’est montrer que celui qui naquit ignoré de tous sous Hérode le Grand, et qui mourut crucifié ignoblement sous Ponce Pilate est bien le Seigneur ressuscité qui vient à notre rencontre et transforme nos vies. En lui Dieu nous a définitivement rejoints. C’est un tournant et un phare dans l’histoire humaine.

25 décembre : un repère pour contempler l’essentiel

Nous avons besoin de repères et d’anniversaires qui ponctuent le temps de notre vie et accompagnent notre chemin de foi personnel et communautaire. Nous célébrons donc l’anniversaire de la naissance de Jésus le 25 décembre. Pourtant Noël fut d’abord fêté en lien avec l’Épiphanie, le 6 janvier, et aujourd’hui encore, certaines Eglises orthodoxes et catholiques de rite byzantin célèbrent ensemble Noël et Épiphanie. Si, en Occident, les deux fêtes sont restées distinctes, le lien entre les deux grandes célébrations est évident. A partir du récit de la visite des mages dans l’évangile de Matthieu, les chrétiens célèbrent la manifestation, à tous les peuples de la terre, de Dieu venu dans notre chair. « Et le Verbe s’est fait chair », affirme le prologue de l’évangile de Jean (Jean 1,14). Noël met en lumière l’action la plus inattendue de notre Dieu : il vient, en Jésus, son Fils, partager notre humanité. Là s’opère la jonction inouïe du divin et de l’humain, de l’éternité et du temps. Noël, est la fête du mystère de l’incarnation : Dieu qui se fait homme, qui vient à nous, par amour.

Roselyne Dupont-Roc, bibliste, Cetad, enseignante à l’Institut Catholique de Paris (1985-2011), Centre Intelligence de la Foi (CIF) – source: église.catholique.fr

Noël dans notre paroisse 

Dimanche 24 décembre 2017 à 19h00 et lundi 25 décembre 2017 à 8h00

La fête de l’Immaculée Conception

Le 8 décembre marque la fête de l’Immaculée Conception. La célébration de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie – située dans les premiers jours de la nouvelle année liturgique et du temps de l’Avent – nous rappelle la destinée unique de cette femme juive, choisie par Dieu.
Pour la foi chrétienne, Marie est indissociable de l’enfant qu’elle a porté, Jésus, en qui s’est totalement manifesté le Dieu vivant. Elle est appelée, depuis le concile d’Éphèse (431), « Mère de Dieu ». Selon la tradition catholique, depuis le dogme promulgué par le pape Pie IX, le 8 décembre 1854, elle est déclarée préservée du péché originel dès sa naissance.

Pourquoi un dogme ?
Un dogme est une vérité de foi solennellement proclamée par le Pape pour être accueillie par l’Église. Ainsi, le 8 décembre 1854, dans la Bulle « Ineffabilis Deus », le pape Pie IX déclarait : « Nous déclarons, prononçons et définissons que la doctrine qui tient que la bienheureuse Vierge Marie a été, au premier instant de sa conception, par une grâce et une faveur singulière du Dieu tout puissant, en vue des mérites de Jésus Christ, Sauveur du genre humain, préservée intacte de toute souillure du péché originel, est une doctrine révélée de Dieu, et qu’ainsi elle doit être crue fermement et constamment par tous les fidèles ».
En d’autres termes, pour accueillir le Fils de Dieu, Marie ne pouvait avoir en son coeur aucune trace d’hésitation ou de refus. Dieu avait besoin que le don de son amour rencontre une foi parfaitement pure, une âme sans péché. Seule la grâce (le don gratuit de Dieu) pouvait ainsi la préparer, et elle en est comblée (Évangile selon saint Luc, chapitre 1). Comme un fruit anticipé du pardon offert par Jésus sur la croix, Marie (qui a été conçue normalement, par l’union de son père et de sa mère) est immaculée, pure de tout péché, et préservée de cette séparation d’avec Dieu qui marque l’homme dès le début de son existence, le péché originel.
« Pour la plupart des gens, « l’immaculée conception » voudrait dire que Marie est devenue mère, a conçu Jésus, par l’action de l’Esprit Saint, sans relation conjugale. Comme si la relation conjugale était, par elle-même, un péché. Ce n’est pas du tout ce que dit la foi chrétienne. Si le mariage était un péché, il ne pourrait être un sacrement […] rappelle Mgr Jacques Perrier, évêque de Tarbes et Lourdes.
« Que voulait dire Pie IX ? Que fête l’Église catholique le 8 décembre ? Ceci : Marie, dès l’origine, a été totalement étrangère au péché. C’est pourquoi, dans toutes les apparitions, elle se montre toujours merveilleusement belle, rayonnante de lumière et de bonté ».

source: église.catholique.fr

Nous vous invitons à participer à la Messe solennelle de l’Immaculé Conception, vendredi le 8 décembre à 18h30 à l’église. 

Quelle est la signification de l’Avent?

Le temps de l’Avent (du latin adventus, « venue, avènement »). s’ouvre le 4e dimanche précédant Noël. L’Avent est la période durant laquelle les fidèles se préparent intérieurement à célébrer Noël, événement inouï, et décisif pour l’humanité, puisque Dieu s’est fait homme parmi les hommes : de sa naissance à sa mort sur la Croix, il a partagé en tout la condition humaine, à l’exception du péché.
Chacun est appelé à la vigilance et au changement de vie. La parole des Prophètes, qui retentit en chaque liturgie dominicale de l’Avent, redit la nécessité de la conversion et de la préparation du cœur, comme le rappellent également les autres lectures de la messe.
Le début de l’Avent marque aussi l’entrée dans une nouvelle année liturgique : celle-ci commence chaque année avec ce temps de préparation à Noël, pour s’achever une année plus tard à la même période.
L’Avent, comme l’ensemble du calendrier liturgique catholique, aide les fidèles à revivre les grands événements de la vie et de l’enseignement du Christ, en particulier de sa naissance (Noël) à sa Résurrection (Pâques). L’Église relit et revit donc « tous ces grands événements de l’histoire du salut dans  » l’aujourd’hui «  de sa liturgie » .

Source: église.catholique.fr

Fête du Christ, Roi de l’Univers

Fête instituée par le Pape Pie XI le 11 décembre 1925 (encyclique Quas primas), la fête du Christ Roi de l’Univers termine l’année liturgique. En célébrant cette fête l’Eglise honore la royauté spirituelle de Jésus-Christ (Jean 18, 36 : « Jésus déclara : « Ma royauté n’est pas de ce monde ; si ma royauté était de ce monde, j’aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. En fait, ma royauté n’est pas d’ici. ») et proclame que tout est transformé par sa Mort, sa Résurrection et son Ascension dans les cieux. Nous sommes tous destinés à le rejoindre dans le Royaume de Dieu (Éphésiens 2; 4-6 : « Mais Dieu est riche en miséricorde ; à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions des morts par suite de nos fautes, il nous a donné la vie avec le Christ : c’est bien par grâce que vous êtes sauvés. Avec lui, il nous a ressuscités et il nous a fait siéger aux cieux, dans le Christ Jésus ».) Tout est récapitulé et prend fin.

 

Pape Pie XI, Encyclique Quas primas
(…) « Il est inutile, Vénérables Frères, de vous expliquer longuement pourquoi Nous avons institué une fête du Christ-Roi distincte des autres solennités qui font ressortir et glorifient, dans une certaine mesure, sa dignité royale. Il suffit pourtant d’observer que, si toutes les fêtes de Notre-Seigneur ont le Christ comme objet matériel, suivant l’expression consacrée par les théologiens, cependant leur objet formel n’est d’aucune façon, soit en fait, soit dans les termes, la royauté du Christ.
En fixant la fête un dimanche, Nous avons voulu que le clergé ne fût pas seul à rendre ses hommages au divin Roi par la célébration du Saint Sacrifice et la récitation de l’Office, mais que le peuple, dégagé de ses occupations habituelles et animé d’une joie sainte, pût donner un témoignage éclatant de son obéissance au Christ comme à son Maître et à son Souverain. Enfin, plus que tout autre, le dernier dimanche d’octobre Nous a paru désigné pour cette solennité: il clôt à peu près le cycle de l’année liturgique; de la sorte, les mystères de la vie de Jésus-Christ commémorés au cours de l’année trouveront dans la solennité du Christ-Roi comme leur achèvement et leur couronnement et, avant de célébrer la gloire de tous les Saints, la Liturgie proclamera et exaltera la gloire de Celui qui triomphe, en tous les Saints et tous les élus.
Il est de votre devoir, Vénérables Frères, comme de votre ressort, de faire précéder la fête annuelle par une série d’instructions données, en des jours déterminés, dans chaque paroisse. Le peuple sera instruit et renseigné exactement sur la nature, la signification et l’importance de cette fête; les fidèles régleront dès lors et organiseront leur vie de manière à la rendre digne de sujets loyalement et amoureusement soumis à la souveraineté du divin Roi. »