Il est vivant! Il est ressuscité!

Vivre en ressuscité, c’est faire confiance en Dieu ; c’est être assuré que le monde ne va pas vers la mort mais qu’il est appelé à la vie. C’est être persuadé qu’à tout instant, je peux, devant Dieu, me relever ; Nous sommes tous aimés de Dieu, tels que nous sommes, malgré nos péchés et nos reniements. Vivre en ressuscité c’est aller dire aux autres qu’ils peuvent aussi se relever et marcher vers la lumière. Ils sont tous enfants de Dieu au même titre que chacun de nous. Les uns et les autres sont dignes de Dieu. Lui-même les veut près de lui pour toujours.
Nous ne pouvons plus rester repliés sur nous-mêmes. Pour rassembler son peuple dispersé et lui redonner l’espérance, Dieu a besoin de nous. Il ne nous appelle pas seuls mais avec les autres car il compte sur nous pour le faire savoir. Le Christ compte sur notre témoignage à la place qui est la nôtre. Il désire que nous soyons porteurs de cette bonne nouvelle auprès de tous ceux qui nous entourent.

En cette fête de Pâques que le Seigneur vous bénisse et vous apporte sa paix!

Les Rameaux

Les Rameaux, appelés aussi fête des Rameaux ou dimanche des Rameaux, commémorent l’entrée solennelle de Jésus à Jérusalem à dos d’âne sous les acclamations des habitants agitant des palmes. Cependant, la fête des Rameaux est aussi associée à l’évocation d’un événement triste : la Passion et la Mort de Jésus sur la croix. Cette célébration des Rameaux ouvre la Semaine Sainte. Son nom liturgique est le dimanche des Rameaux et de la Passion.

L’origine des Rameaux
La fête des Rameaux était d’abord une fête juive de printemps pendant laquelle les fidèles se rendaient à l’église pour demander à Dieu une bonne récolte. Selon la tradition, ils portaient des rameaux de palmier symbolisant le début de la saison chaude et invoquant la fertilité de la terre.

La fête des Rameaux aujourd’hui
La fête des Rameaux reste un moment incontournable pour beaucoup de chrétiens. Les églises sont bondées ce dimanche. Les moins pratiquants participent à la célébration de cette fête pour être ensemble avec la communauté et raviver leur foi en écoutant avec émotion la Passion de Jésus. Ils en profitent aussi pour avoir des palmes bénis qui chasseront les mauvais esprit de leur maison. Ils savent pourtant que ce n’est pas le sens de cette fête. Cette fête est la fois synonyme de joie, de tristesse mais surtout d’espérance.

Que nous dit l’Evangile ?
L’Évangile de Mt 21,1-9; de Mc11,1-10 et de Lc 19, 28-40 racontent dans les détails de tout ce qui s’est passé lors de l’entrée de Jésus à Jérusalem.
Alain R.

Chemin de Croix Paroissial

En cette année de la Miséricorde Divine nous vous invitons à participer au Chemin de croix paroissial. Rende-vous – Vendredi Saint – le 25 mars à 5h30 près de la gendarmerie. Le circuit sera le suivant : rue Jean Jaurès, rue Séraphin Calonne, rue Frantz Fanon, boulevard du Soleil Levant, rue Florent Holo, Cité Eucalyptus, Rue Vincent Allegre, rue Jean Jaurès – place de l’église. A l’issue de chaque messe dominicale de ce week-end (19 et 20 mars) vous pourrez acheter le livret : « La Croix, sommet lumineux de l’amour de Dieu qui nous garde » au prix de 3 euros qui vous aidera à suivre ce Chemin.Watch Full Movie Online Streaming Online and Downloadtrailer movie Fist Fight 2017

MERCREDI DES CENDRES

C’est le jour de pénitence qui marque le début du Carême, il commence le lendemain du Mardi Gras.

Le Mercredi des Cendres annonce la période de quarante jours qui se termine par la passion du Christ et sa résurrection célébrée à Pâques.

Ce jour est marqué par une célébration au cours de laquelle le Prête et les Ministres extraordinaires délégués par le Prête tracent une croix sur le front de chaque fidèle en lui disant : « Convertis-toi et crois à l’Evangile », (Evangile selon St Marc (Mc.1,15)) ou « Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière », (Verset de la Genèse (Gn. 3,19)), Traduction latine :  « Memento, homo, qia pulvis es, et in pulverem reverteris »

Cette année 2016, nous entrerons en Carême, le mercredi 10 février. Ce premier jour de carême est marqué par l’imposition des cendres. Cependant, dans notre Paroisse particulièrement, elle se fera le vendredi 12 février.

  • 8h – célébration des cendres pour tous les enfants de catéchisme
  • 9h30 – célébration des cendres pour tous les jeunes de cheminement
  • 18h – célébration des cendres pour tous les fidèles

 

ORIGINES

Cette cérémonie a été instituée par le Pape Grégoire 1er aux alentours de l’an 591.

La cendre dont on se sert pour tracer la croix est la cendre issue de la combustion des rameaux bénis l’année précédente. L’utilisation de ces cendres est une évocation symbolique de la mort, et le verset récité doit inciter le croyant à l’humilité et à la piété.

Le carême commence donc par un rappel solennel de la condition humaine et s’achève avec la Pâque par une célébration de la vie, celle de la résurrection du Christ.

Le prénom Cendrine apparaît entre la fin du XVIIIe siècle et le début du XIXe siècle. Il était donné aux filles nées le jour du mercredi des Cendres dans le calendrier catholique ou chrétien.

 

TRADITIONS

Entre le 11e et le 14e siècle, les pratiques actuelles ont été établies et le jour des Cendres tel qu’on le connaît s’est répandu dans l’Eglise d’occident. Auparavant, le mercredi des Cendres était drapé d’un autre rôle : jour de pénitence.

Vers 300, le jour des Cendres est adopté localement par certaines Eglises qui l’intègrent au rite d’excommucation temporaire ou de renvoi des pêcheurs publics, une pénitence imposée aux personnes coupables de péchés capitaux. Dès le  4e siècle, ce jour marque à Rome le début de la pénitence canonique accomplie publiquement, jusqu’à l’absolution du jeudi saint.

Au 7e siècle, un rite public de pénitence est pratiqué durant lequel les pénitents se présentent aux Prêtes, confessent leurs fautes et, lorsque celles-ci sont graves et publiques, reçoivent du pénitencier un « cilice rugueux couvert de cendre » (tunique ou ceinture portée sur la chair par mortification) et doivent se retirer dans un monastère.